Biographie de l'auteur :

Dès mes premiers textes, j’ai, délibérément, choisi la fiction, par goût, d’abord, mais aussi parce qu’elle offre plus de souplesse et plus de ressources que le récit de témoignage.

Du reste, j’ai la faiblesse de penser que le récit dit « authentique» est en lui-même une fiction. Mais d’autres ont expliqué cela mieux que moi.

En 2007, j’ai publié mon premier livre à « Points de Vue », un récit fantastique  « La cité au bord de la mer ». Je me suis largement inspiré des tableaux de l’exposition « Sicié terre d’inquiétude » où mon ami Patrick Gabrielli déployait sa fantasmagorie personnelle. Dans le cadre des plages du Bœuf et du Jonquet et des doubles déités, masses rocheuses qui semblent surgir des profondeurs, il faisait se rencontrer les visiteurs de ce coin de Provence sauvage et les créatures monstrueuses du maître américain de l’épouvante, H. P. Lovecraft. J’ai donc conçu, en grande partie à travers des discussions que nous avions autour de mythologies fantastiques, une sorte d’histoire inquiétante de La Seyne et du Cap Sicié depuis la lointaine Antiquité jusqu’à …

Le but était de montrer que notre bonne ville pouvait sortir des banalités où on la cantonne, pour devenir un nouveau pôle du mystère. En un mot, la magie de La Seyne, de la ville ancienne et de ses terres éloignées et sauvages, pas des « terres gastes » mais des lieux de vie naturelle que les anciens avaient su préserver et honorer.

En 2009, dans le recueil « D’ici et d’ailleurs », j’ai rassemblé neuf nouvelles où j’ai souhaité offrir un panel des thèmes qui me sont chers, policier, fantastique, récit intimiste.

En 2010, dans le polar « Matriochka », à travers l’itinéraire d’un tueur dans le Midi trouble des années 90, je me suis plu à donner une interprétation personnelle des collusions entre le monde des affaires, la classe politique et le milieu. La même année, sur une idée originale de Didier Delfino, nous avons écrit à deux un autre polar, « Du sang dans le blues », largement  nourri de sa culture de guitariste de jazz et de rock.

Enfin, début 2011, un autre polar, « Croisements», décrit trois itinéraires étranges, trois meurtriers atypiques dans la ville imaginaire du sud-est, déjà évoquée dans « Matriochka ». Après «Croisements » dont la construction s'inspire du schéma du « Cercle rouge » de Jean-Pierre Melville , j'ai publié « Loin de Vigata », hommage à la Sicile et à Andrea Camilleri.

Et, à la fin de 2011, j'ai sorti mon 9e livre. Avec lequel, j’ai le sentiment de clore un cycle. Ce recueil de nouvelles policières « Out of the blue » me permet d'exprimer ma triple passion, pour le « Loner », pour le polar et pour la Méditerranée. Ce sont des récits, des enquêtes, qui ont pour cadre le pays de mes racines, La Grèce, et l'Espagne, la Sicile, la Corse et le Sud-est. Le policier (déjà présent dans le « Livre perdu » et « L’aube dorée ») est un passionné de musique et, plus précisément, de Neil Young. A chaque enquête, le contexte particulier, le cadre, les circonstances l'amènent à se référer, de manière un peu obsessionnelle, à une chanson. Ainsi chaque nouvelle correspond à une chanson. Il croise la "fille-cannelle" entre Kos et Patmos. La découverte du corps d'une femme près du Verdon éveille en écho le "Down by the river". Et ainsi de suite avec "Old man", "Time fades away”, "Like a hurricane”, "The needle and the damage done", "Sugar mountain, "I m a child" ...

En 2012, j'ai l'intention de publier une version remaniée de "L'aube dorée" à Terres Gastes Ed., comme je l'ai fait en 2011 pour "Le livre perdu". Je mets actuellement la dernière main à un roman classique "Antoine" et à un polar "Soleil de nuit".

 Livres en vente, notamment, à CHARLEMAGNE Toulon, La Seyne et Hyères.

Livres en vente auprès de l'auteur

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